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samedi 9 février 2008

Comment avancer...

L'avenir est parait-il à portée de main
Pourtant ma main se tend dans le vide 

Et ne saisi que du sable qui glisse sans cesse entre mes doigts
Mon étreinte est vide et pourtant mes yeux voient des esquisses
Des formes, des couleurs faibles
De braves petits éclairs venant affronter mon regard avide
Alors pourquoi est-ce si difficile de saisir cette chose quelle qu'elle soit...

Si proche et si désireuse de me fuir... Je ne fais que me languir de sa présence
Alors qu'une attente serait aussi inutile qu'immortelle
J'avance, pas après pas... dans le noir et la peur mais avec l'amour dans mon coeur.

mercredi 17 octobre 2007

Douce irronie...

Depuis mes 5 ans, j'entends le même refrain et mon père également. Tout à commencé 1 an plus tôt lorsqu'il rencontra ma belle-mère. Très vite ils se sont mariés et quand j'eu 5 ans, ma petite soeur Laura est née. Encore 1 an après vint mon petit frère Axel. Avec le temps, ma belle-mère se prit d'une haine immense pour moi (j'utilise le mot haine volontairement car je pense naivement que par moment elle arrivait à m'aimer) et répétait sans cesse à mon père "tu aime plus ta première fille que nos enfants". Et oui forcément il me voyait 1 weekend sur 2 et une vacances sur 2, c'était bien trop.
Sa haine à mon égart n'a jamais cessé de grandir et elle chantonnai sa cantine préférée à longueur de temps, jusqu'à l'enseignée à ses enfants.
Un jour, alors que j'arrivais à mes 15 ans je suis allée vivre avec mon père parce que la situation avec ma mère n'était plus vivable. Mais ma belle-mère ne put jamais l'accepter et quelques mois plus tard, mon père et moi avons du partir pour mon bien. Dès que ma belle-mère a fini sa crise, mon père et elle se sont remit ensembles. J'ai donc commencé à vivre entièrement seule. Mais ca ne suffisait pas à ma belle-mère qui continuait ses crises et sa cantine. 1 an passa et ils décidèrent de ré-emmenager ensembles. Bien entendu je n'étais pas la bienvenue et on trouva un moyen pour me poser de coté et me sortir de leur vie. J'ai donc eu mon premier studio et mon père n'avait plus vraiment le droit de me voir sinon il recevait une crise qui durait plusieurs mois. A partir de là, je le voyai quelques fois, quelques minutes et en cachette pour pas qu'elle l'apprenne.
Mais ca ne siffisait pas, l'éternelle cantine était encore chantée et malheur à mon père s'il arrivait à me passer une centaine de franc tous les X mois.
Enfin, d'une certaine manière j'ai été "préservée" de sa haine et de sa chanson. "Préservée"... voici le terme qu'utiliserai mon père. Comme le jour ou j'ai essayé de lui expliquer ma sensation de solitude et qu'il me répondi : "Tu as toujours été une enfant solitaire alors on te laissai dans ton monde". Et oui, lors des soirées ou des réunions "familiales" je m'isolais. Mais pourquoi donc une enfant irait-elle s'isoler alors que toutes les personnes présentent n'ont d'yeux que pour les enfants de leur amie ou parente (ma belle-mère) et que la petite blonde n'est qu'une inconnue et une idésirable? Déjà à cette époque la je m'entrainais à sourrir faussement quand on prennai un des nombreux cadeaux pour mes frère et soeur pour me le donner en disant "Bien sur qu'on pense à toi aussi, voilà ton cadeau de Noel"...

Le temps a passé, ils se sont re-séparés et j'ai pu revoir mon père et mes frère et soeur. Maintenant c'est mon frère qui entend la chanson "tu aime plus ton père que moi" parce qu'il vient de temps en temps nous rendre visite (et oui étant donné ma situation actuelle, je vis chez mon père en attendant). Et ma soeur qui vit ici (qui est à 100% sa mère, voir selon moi, sa mère mais en pire) nous rechante cette chanson "Julie est la chouchoue, tu l aime plus, etc".

Quand je dis douce irronie, c'est vis à vis de la cantine disant que je suis la chérie... J'ai ris hier, seule dans la chambre de mon père. J'imprimais un document et je me suis arrêtée à regarder les photos affichées sur un paravent qui cache son petit coin bureau. Sur ces photos on trouve : ma belle-mère, ma soeur, mon frère, des paysages, la nouvelle chérie de mon père et encore des paysages. Toutes les choses importantes pour mon père sont réunies en cet endroit... pourtant la soit-disant enfant chérie n'est présente nulle part. Dans tout l'appartement il n'y a qu'une photo d'elle avec son père, souvenir de Pompei.
Ma soeur pourrait très bien se rendre compte de cela mais il est tellement plus simple de hair à son tour et de suivre les modèles laissés par sa mère. Jamais elle ne s'est demandé pourquoi j'ai eu mon appart si tot et voit en ça un exemple de son favoritisme. N'est-ce pas parfaitement irronique? Moi je trouve toutes ces histoires relativement cocases. Surement qu'un jour j'arriverais à en rire.

Heureusement que mon frère arrive à penser par lui même...

dimanche 14 octobre 2007

Doux message...

Je me permets d'afficher un message de réconfort reçu dans la soirée et qui m'a émue...

" Tu es comme une lumière qui brille faiblement mais qui a le potentiel de briller comme une étoile, il faut juste que tu te donne une chance de laisser couler cette luminosité entre tes doigts. Crois en toi. C'est la chose la plus importante à connaitre. Dissipe le noir qui t'empeche d'avancer. Tu en as le pouvoir, bisous "


Merci Rem's... Et bisous plein

mercredi 10 octobre 2007

Moi Julie...

J'ai la peau douce
Le coeur fragile

J'ai l'esprit clair comme le bleu de mes yeux
Et l'âme engourdie

J'ai les pieds liés alors que je lutte pour ne pas sombrer
Dans les ténèbres qui s'ouvrent sous mes pieds

J'ai le coeur lourd, la tête vide
Les poumons en manque d'air et les lèvres sèches
Alors que ma langue effleure mes dents

Mes mains tremblent, mes yeux se ferment
Une larme coule et mes songes m'emportent
Là où je ne me réveillerai plus tiraillée de souffrances

Colère!!

Quand la colère et le dégout s'infiltre
Dans nos veines comme un poison
Et remonte le long de nos artères
Jusqu'à emprisonner notre coeur de morsures mortelles
Comment réussir à voir ces êtres nous polluants le sang
Avec amour et compréhension!?

Comment un être qui nous a vu grandir
Et nous a guidé dans nos premiers pas
Peut-il nous trahir sans scrupules
Et nous laisser pourrir à cause de ses actes égoistes et irréfléchi

Une soeur, une amie, une enveloppe sans coeur ni amour
Qui ne sait vivre qu'à travers les hommes
Et qui ne tient aucunes paroles

Une pensée, un moment de tendresse, un mensonge
Qui détruit ce lien invisible
Et devenu si fragile

Une froideur, une distance, une fin
A une histoire sans profondeur
Car pour elle soeur n'est que papier
Servant à boucher les coins avec noirceur

Déception, dégout, mort d'une soeur...

Ces quelques mots pour extérioriser la rage qui me consume! Je viens d'apprendre que ma soeur ainée qui se dit trop fauchée pour me payer les 100.- par mois pour l'ordinateur qu'elle est sencé m'offrir vient de s'acheter un 3 ème chien de race (avec accessoires de luxe pour accompagner le tout) et également une voiture... ben oui, pour deux personnes, une voiture et deux motos c'était pas assez!
Y a vraiment des jours ou j'ai l'impression que même les plus proches de nous se donnent un malin plaisir à se foutre de notre gueule!

Je ne veux plus jamais dépendre de quelqu'un et ne plus jamais espérer de quelqu'un... plus jamais me lier à quelqu'un puisque la trahison vient toujours nous briser et nous déchirer...
Une vie de solitude et sans espoirs vaut-elle la peine d'être vécue?...